Les mécanismes cellulaires : ce qui se joue en profondeur
À l'échelle cellulaire, le vieillissement cutané repose sur plusieurs processus bien identifiés.
Dans l'épiderme, le cycle de renouvellement des kératinocytes, environ 28 jours chez un adulte jeune, s'allonge progressivement. Les cellules mortes restent plus longtemps en surface. Le teint se ternit.
Dans le derme, les fibroblastes ralentissent leur activité. Moins de collagène, moins d'élastine. La structure de soutien s'allège, les tissus perdent leur fermeté.
S'ajoute à cela la glycation : un processus chimique dans lequel les sucres se fixent sur les protéines comme le collagène, rigidifiant progressivement les fibres cutanées. Un mécanisme discret, mais dont l'impact sur l'élasticité de la peau est significatif.
La recherche contemporaine sur la longévité cellulaire va plus loin encore : le vieillissement dépend aussi de la capacité des cellules à maintenir leurs mécanismes de réparation. C'est précisément ce territoire que LBA explore.