
Les soins
Votre panier
Votre panier est vide
Le Bilan Régénération

Sommaire
L’efficacité d’un soin peut être racontée. Elle peut aussi être observée, mesurée et documentée.
Chez Laboratoires Botanique Avancée, une formule ne se résume pas à l’association d’actifs botaniques sélectionnés pour leurs propriétés. Elle doit également faire l’objet d’une évaluation capable de révéler la manière dont elle interagit avec les mécanismes biologiques de la peau.
Pour étudier sa technologie exclusive NEO-REGEN®, LBA s’est ainsi appuyé sur un modèle principalement utilisé dans les domaines de la biologie du développement et de la médecine régénérative : l’organoïde de peau humaine.
Contrairement à une culture cellulaire classique, ce modèle tridimensionnel permet d’observer plusieurs types de cellules au sein d’une organisation tissulaire vivante. Il ne s’agit plus seulement de déterminer si un actif produit une réponse ponctuelle, mais de suivre la manière dont un tissu cutané réagit dans la durée.
Une exigence qui traduit notre approche de la recherche cosmétique : ne pas seulement affirmer qu’une formule agit, mais chercher à comprendre où, comment et sur quels mécanismes biologiques elle intervient.
Un organoïde de peau humaine est une structure biologique tridimensionnelle développée en laboratoire à partir de cellules humaines capables de se différencier et de s’auto-organiser.
Dans le protocole utilisé par LBA, les cellules initiales sont obtenues à partir d’un prélèvement sanguin. Elles sont ensuite reprogrammées en cellules souches pluripotentes induites, aussi appelées cellules iPS. Cette étape leur redonne la capacité de produire différents types cellulaires.
Placées dans un environnement de culture précisément contrôlé, elles reçoivent ensuite une succession de signaux biologiques qui orientent leur développement. Elles se différencient, communiquent entre elles et construisent progressivement plusieurs éléments caractéristiques du tissu cutané.
Le résultat n’est ni une peau humaine complète, ni une simple couche de cellules alignées dans une culture. Il s’agit d’un modèle vivant miniature qui reproduit certains éléments fondamentaux de l’architecture et du fonctionnement de la peau.
Les modèles les plus complexes issus de cellules pluripotentes peuvent notamment former un épiderme stratifié, un compartiment dermique et certaines annexes cutanées, dont des follicules pileux. Ces caractéristiques ont été documentées dans des travaux de référence sur les organoïdes cutanés humains.
Un organoïde ne reproduit pas l’intégralité de la peau humaine. Il en reconstitue certains compartiments et certaines interactions biologiques afin de pouvoir les étudier.

La création d’un organoïde repose sur une propriété fondamentale du vivant : la plasticité cellulaire.
Les cellules prélevées dans le sang sont des cellules adultes déjà spécialisées. La reprogrammation permet de modifier leur état biologique pour les ramener vers un état pluripotent. Elles retrouvent alors la possibilité de se différencier à nouveau en plusieurs lignées cellulaires.
Cette transformation ne consiste pas à convertir directement une cellule sanguine en cellule de peau. Elle passe par une succession d’étapes :
Au fil de son développement, l’organoïde devient un système dynamique. Ses cellules poursuivent leur différenciation, échangent des signaux et organisent progressivement le tissu.
Cette capacité d’auto-organisation constitue précisément sa valeur scientifique. Au lieu d’étudier séparément un kératinocyte ou un fibroblaste, les chercheurs peuvent observer une partie du dialogue qui s’établit entre les cellules de la peau.

La recherche cosmétique dispose déjà de plusieurs modèles d’évaluation.
Les cultures cellulaires en deux dimensions permettent d’étudier avec précision la réponse d’un type de cellule. Les peaux reconstruites reproduisent certains compartiments cutanés dans des conditions standardisées. Les explants, prélevés sur un tissu humain, conservent quant à eux une architecture proche de celle de la peau au moment du prélèvement.
Chacun répond à une question scientifique particulière.
Les organoïdes ne rendent donc pas ces méthodes obsolètes. Ils les complètent en apportant un autre niveau d’observation : celui d’un système tridimensionnel capable de se développer, de se différencier et d’être suivi dans le temps.
Dans le protocole mis en place pour LBA, le modèle peut être observé pendant plusieurs semaines. La technologie NEO-REGEN® a ainsi fait l’objet d’applications répétées pendant trois semaines, là où de nombreux protocoles conventionnels reposent sur une fenêtre expérimentale plus courte.
Cette durée permet de dépasser l’observation d’une réaction immédiate et de suivre l’évolution de mécanismes associés :
La différence ne réside donc pas seulement dans la longévité du modèle. Elle tient à la possibilité d’observer une réponse biologique au sein d’une structure qui continue d’évoluer pendant l’expérience.
L’organoïde ne montre pas seulement ce qui se passe après une application. Il permet d’étudier comment la réponse du tissu se construit au fil des applications.

Les organoïdes ont d’abord été développés pour mieux comprendre la formation des organes, certaines pathologies et les mécanismes de régénération. Ils sont également étudiés comme plateformes de criblage afin d’évaluer la réponse de tissus humains à différentes molécules.
Leur utilisation dans le développement cosmétique marque une évolution : la formule n’est plus seulement évaluée sur une cellule isolée ou à travers un résultat visible final. Elle peut être étudiée dans un environnement biologique plus complexe.
LBA présente le protocole développé avec ORGANIPS comme une première application de ce modèle particulier à l’évaluation d’une technologie cosmétique. Plus précisément, cette première repose sur l’utilisation, par une marque, de la plateforme d’organoïde cutané humain développée par ORGANIPS pour tester NEO-REGEN®.
Cette précision est importante. Elle ne signifie pas que les organoïdes n’avaient jamais été utilisés pour étudier des molécules. Elle souligne que LBA a choisi de soumettre sa technologie à un modèle issu de la médecine régénérative, dans le cadre d’un protocole spécifiquement conçu pour son évaluation.
Cette démarche ne cherche pas la complexité pour elle-même.
Elle répond à une question essentielle pour LBA : comment une formule interagit-elle avec un tissu vivant lorsque celui-ci est observé dans la durée ?

NEO-REGEN® est la technologie exclusive placée au cœur des soins Laboratoires Botanique Avancée. Développée en collaboration avec le Dr Jean-Marc Lemaître, elle associe des cellules végétales sélectionnées à l’Eau de Baulieu encapsulée dans des liposomes.
Son évaluation a notamment reposé sur l’analyse de l’expression génique après application sur le modèle biologique.
Les résultats ont mis en évidence la modulation de 136 gènes associés aux mécanismes du vieillissement cutané.
Cette donnée ne signifie pas que 136 gènes sont simplement « activés » de manière uniforme. Certains peuvent voir leur expression augmenter, tandis que d’autres sont régulés à la baisse selon leur fonction biologique.
La modulation d’un gène ne constitue pas non plus, à elle seule, un bénéfice. Elle doit être interprétée en fonction :
Parmi les mécanismes étudiés figurent notamment la réponse au stress, l’inflammation, la communication cellulaire et le remodelage de la matrice extracellulaire.
Les données LBA mentionnent par exemple une réduction de l’expression de SMAD3, associé à certains processus de fibrose, et de SERPINA3, lié à des mécanismes inflammatoires.
L’intérêt de l’analyse ne réside donc pas seulement dans le nombre 136. Il repose sur la cartographie d’une réponse biologique complexe et sur la manière dont les différentes modulations convergent vers les fonctions étudiées.
La peau ne fonctionne jamais à une seule échelle.
Un changement moléculaire peut influencer le comportement d’une cellule. Plusieurs réponses cellulaires peuvent, à leur tour, modifier l’organisation du tissu.
C’est pourquoi LBA inscrit l’évaluation de NEO-REGEN® dans une lecture à trois niveaux complémentaires.
Les chercheurs analysent notamment l’expression des gènes et les voies de signalisation biologiques mobilisées après l’application de la technologie.
Cette première échelle permet de détecter des modifications invisibles à l’œil nu, qui peuvent précéder les changements observables au niveau de la cellule ou du tissu.
L’analyse porte sur le comportement des cellules : leur activité, leur renouvellement, leur différenciation et leur capacité à répondre à leur environnement.
Il ne s’agit plus seulement de mesurer une molécule isolée, mais de comprendre comment la cellule adapte son fonctionnement.
Enfin, l’étude s’intéresse à l’organisation d’ensemble du tissu : sa cohésion, sa structure et les composants qui constituent son environnement extracellulaire.
Les données communiquées par LBA incluent également des essais ex vivo sur explants de peau humaine après huit jours d’application. Ceux-ci ont montré une augmentation du collagène I et de la fibronectine ainsi qu’une diminution de MMP-1, enzyme impliquée dans la dégradation de la matrice extracellulaire.
Ces résultats ne proviennent pas tous d’un test unique. Ils appartiennent à un dispositif de preuve plus large, au sein duquel cultures cellulaires, organoïdes, explants et évaluations cliniques répondent à des questions différentes.
C’est leur convergence qui permet de construire une démonstration scientifique cohérente.

La recherche contemporaine sur la longévité ne considère plus le vieillissement comme un phénomène unique. Elle l’étudie comme le résultat de plusieurs dérèglements biologiques interdépendants, souvent regroupés sous le terme de hallmarks of aging, ou marqueurs fondamentaux du vieillissement.
Ils concernent notamment :
Dans la peau, ces processus peuvent progressivement se traduire par un ralentissement du renouvellement, une moins bonne organisation de la matrice extracellulaire, une fragilisation de la barrière cutanée et une diminution des capacités d’adaptation.
L’analyse des 136 gènes modulés par NEO-REGEN® vise précisément à comprendre comment la technologie interagit avec plusieurs de ces voies biologiques.
Cette démarche rejoint la philosophie de la cosmétique de longévité portée par LBA : ne pas considérer uniquement les conséquences visibles du vieillissement cutané, mais étudier les mécanismes qui les précèdent et les accompagnent.

Cette approche s’appuie sur les travaux du Dr Jean-Marc Lemaître, directeur de recherche à l’Inserm et spécialiste de la sénescence, de la plasticité cellulaire et de la médecine régénérative.
En 2011, son équipe a démontré que des cellules sénescentes et des cellules issues de donneurs centenaires pouvaient être reprogrammées en cellules pluripotentes, puis redifférenciées en cellules présentant des caractéristiques rajeunies.
Ces travaux ont montré que plusieurs marques associées au vieillissement cellulaire pouvaient être effacées dans ce contexte expérimental.
Cette avancée ne signifie pas que l’ensemble du vieillissement humain peut être inversé. Elle démontre néanmoins que l’âge biologique d’une cellule n’est pas un état totalement irréversible et qu’une partie de ses caractéristiques peut être reprogrammée dans des conditions expérimentales.
C’est cette compréhension des mécanismes de sénescence, de renouvellement et de régénération cellulaire qui nourrit la collaboration scientifique avec LBA.
Comme le rappelle le Dr Jean-Marc Lemaître, la régénération désigne la capacité innée du vivant à se renouveler et à se réparer lui-même.
L’enjeu de la recherche cosmétique n’est pas de reproduire artificiellement ce processus dans son intégralité. Il consiste à identifier les conditions et les signaux susceptibles de soutenir les fonctions naturelles de la peau.
La possibilité de développer un organoïde à partir des cellules d’un donneur ouvre également une perspective particulièrement intéressante pour la recherche.
Toutes les peaux ne vieillissent pas de la même manière. L’âge chronologique, le patrimoine génétique, l’exposition environnementale, le mode de vie et l’histoire biologique influencent la manière dont les cellules répondent à un actif ou à une formule.
À terme, des modèles dérivés de profils cellulaires différents pourraient permettre d’étudier cette variabilité avec une plus grande précision.
Il deviendrait alors possible de comparer la réponse de tissus présentant :
Cette perspective appartient encore au champ de la recherche. Elle ne correspond pas aujourd’hui à une personnalisation cosmétique disponible individuellement.
Elle révèle néanmoins l’un des potentiels des organoïdes : permettre à la recherche de mieux prendre en compte la diversité biologique des peaux.
Pour la personne qui utilise un soin, la sophistication du modèle n’a de valeur que si elle permet de mieux comprendre et documenter l’action de la formule.
L’organoïde ne garantit pas, à lui seul, qu’un résultat biologique observé en laboratoire se reproduira de manière identique sur chaque peau.
Aucun modèle expérimental ne peut reconstituer dans son intégralité l’influence de l’âge, de l’environnement, des hormones, du système immunitaire ou du mode de vie.
Il constitue en revanche une étape de preuve particulièrement informative.
Il permet :
L’efficacité ne repose alors plus sur une donnée isolée. Elle se construit par étapes, à travers plusieurs modèles dont les résultats sont comparés, interprétés et mis en perspective.
Cette exigence scientifique correspond à la vision de Laboratoires Botanique Avancée : développer une cosmétique qui ne cherche pas seulement à corriger les manifestations visibles du temps, mais à comprendre et accompagner les fonctions biologiques qui permettent à la peau de préserver ses capacités dans le temps.
La cosmétique de longévité ne peut pas se limiter à l’emploi d’un vocabulaire scientifique.
Elle exige des modèles, des protocoles, des marqueurs et des résultats capables de mettre les formulations à l’épreuve.
L’organoïde de peau humaine incarne cette exigence. Il permet de passer d’une cellule observée isolément à un tissu vivant organisé, puis d’une réaction ponctuelle à une réponse suivie dans le temps.
Il ne remplace ni les explants, ni les cultures cellulaires, ni les études cliniques.
Il complète la chaîne de preuves.
Chez Laboratoires Botanique Avancée, la botanique constitue le point de départ. La formulation traduit son potentiel. L’évaluation scientifique permet ensuite d’observer et de documenter son interaction avec les mécanismes de la peau.
Prouver, plutôt que promettre.
C’est l’exigence que nous plaçons au cœur de la recherche LBA.
Un organoïde de peau est un modèle biologique tridimensionnel développé en laboratoire à partir de cellules humaines. Celles-ci se différencient et s’auto-organisent afin de reproduire certains compartiments et certaines fonctions du tissu cutané.
Non. Il ne constitue pas une peau complète. Il reproduit plusieurs éléments fondamentaux de son architecture et de son fonctionnement, mais ne restitue pas nécessairement l’ensemble de sa vascularisation, de son système immunitaire ou de ses interactions avec l’organisme.
Les cellules adultes prélevées sont d’abord reprogrammées en cellules souches pluripotentes induites. Elles sont ensuite orientées vers différentes lignées cutanées grâce à des conditions de culture et à des signaux biologiques précisément contrôlés.
Certains modèles avancés dérivés de cellules pluripotentes peuvent effectivement développer des structures apparentées à des follicules pileux ainsi que plusieurs compartiments cutanés. Tous les organoïdes de peau ne présentent cependant pas le même degré de complexité.
Les peaux reconstruites sont généralement assemblées à partir de types cellulaires sélectionnés afin de reproduire un compartiment cutané déterminé. Les organoïdes reposent davantage sur la capacité des cellules pluripotentes à se différencier et à s’auto-organiser en trois dimensions.
Non. Ils permettent d’étudier des mécanismes biologiques dans un environnement expérimental contrôlé, mais ils ne reproduisent pas l’ensemble des réactions d’une personne. Les essais cliniques restent nécessaires pour évaluer les effets d’un soin sur la peau humaine dans des conditions réelles d’utilisation.
L’organoïde permet à LBA d’étudier la réponse d’un tissu cutané organisé pendant un protocole d’application prolongé. Il complète les autres modèles utilisés pour analyser les effets moléculaires, cellulaires et tissulaires de la technologie NEO-REGEN®.
L’analyse a mis en évidence la modulation de 136 gènes associés à plusieurs mécanismes du vieillissement cutané. Ces résultats doivent être interprétés selon la fonction des gènes concernés et le sens de leur modulation.
Moduler un gène signifie modifier son niveau d’expression. Selon le rôle du gène, cette expression peut augmenter ou diminuer. Une modulation n’est donc pas automatiquement positive : elle doit être replacée dans son contexte biologique.
Une observation prolongée permet d’étudier la construction progressive de la réponse du tissu après des applications répétées. Elle renseigne davantage sur les dynamiques de renouvellement, d’adaptation et d’organisation qu’une mesure réalisée à un seul instant.
Des cellules souches végétales
une innovation scientifique
Des formules d'exception
une efficacité prouvée
Un domaine unique
un héritage botanique
Des cellules souches végétales
une innovation scientifique
Des formules d'exception
une efficacité prouvée
Un domaine unique
un héritage botanique
Inscrivez vous à notre newsletter, elle vous ouvre les portes du Cercle LBA : expertise, conciergerie dédiée et attentions personnalisées.
Notre conciergerie est à votre écoute sur Whatsapp pour vous accompagner : +33 6 32 79 69 60
En cliquant sur "Valider", j'accepte de recevoir la newsletter. Pour plus d'informations, lire la Politique de confidentialité.
Mon Compte
Entrez l'adresse e-mail utilisée pour votre compte et nous vous enverrons un lien pour réinitialiser votre mot de passe.